Rechercher

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Flâneries aquatiques

DVD

La Touques et ses truites de mer


Sympa à visionner de film de Tajana GERARD (Videotel - Série "pêche en lieux mythiques"). On approfondit nos connaissances sur la truite de mer de la souche "Touques" grâce notamment à une interview d'A. Richard "docteur ès- truite de mer". De belles images mais une seule séquence de combat avec ce valeureux adversaire ce qui nous laisse un peu sur notre faim...
52 mn environ.

 

DVD-Touques.JPG

Derniers Commentaires

overblog


        [...] Tous les profanes et même la plupart des pêcheurs estiment la réponse tellement évidente que la question est dénuée d'interêt.

"Les poissons mordent, disent-ils, parce qu'ils ont faim, et que nous avons muni notre hameçon d'un appât délicieux, ou du moins qui le paraît". Pour ceux qui recherchent les poissons blancs, cette réponse est correcte et suffisante. Quand il s'agit de la truite, elle est partiellement vraie. Pour la truite de mer et le saumon, dont l'alimentation en eau douce est minime ou nulle, elle n'a aucun sens [...]

Extrait des Mémoires d'un pêcheur à la mouche irlandais, T.C. Kingsmille Moore.

Nouvelle édition avec une traduction revue et corrigée disponible aux Editions du Trieux.


http://www.editionsdutrieux.com/



Samedi 4 octobre 2008
- Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander



La truite au poisson nageur en petits ruisseaux (partie 2 - mai à septembre)


En mars dernier, nous avions abordé la pêche au poisson nageur en début de saison. Continuons notre escapade au bord de ces petits ruisseaux encombrés, comme ceux qui coulent en Argoat. Depuis le mois de mars, les conditions ont changé et il faut reconsidérer notre approche et notre technique.

En principe les eaux ont baissé et se sont éclaircies (quoique que ces derniers temps le climat aurait tendance à nous prouver le contraire!) et surtout elles se sont réchauffées. Après les pêches difficiles du début de saison, nous sommes maintenant dans la meilleure période pour réussir, profitons-en! et ne boudons pas notre plaisir au bord de l'eau.

En mai et juin les conditions sont optimales:

. la température de l'eau se situe aux environ de 12°C (comme nous l'avons maintes fois rappelé la température influe directement sur le métabolisme de notre compagne de jeu)

- la nature en exubérance offre à la truite sa pitance quotidienne, et elle sait profiter de cette manne providentielle. Notre truite fait le plein d'énergie, sa croissance est rapide pendant ces quelques mois d'abondance.



Côté technique, si en début de saison il fallait privilégier une pêche lente, dorénavant la truite n'hésite plus à se déplacer de quelques mètres pour intercepter une proie. En mai je fais ce qu'il me plaît:

- je peux pêcher face à moi en laissant dériver mon poisson nageur en arc de cercle (les poissons suspending font alors merveille) et il n'est pas rare de voir une fario suivre notre PN pendant toute la dérive (merci les lunettes polarisantes!). En fin de dérive on amorce une récupération lente à contre courant (attention l'attaque a souvent lieu à ce moment précis).

- je peux surtout pêcher en lançant ¾ amont et en animant mon leurre par des twitchings et des jerkings, et c'est là qu'entrent dans la danse les petits jerkbaits que je négligeai volontairement en début de saison. Ils sont alors incomparables. Cette pêche 3/4 amont est à privilégier car le leurre arrivant face à la truite, son temps de réflexion pour prendre ou refuser le leurre doit être très rapide. Et elle n’aime pas toujours laisser s’échapper une proie potentielle.

- je peux toujours pêcher downstream, notamment pour explorer les voûtes végétales qui se sont allégrement développées au dessus du ruisseau et souvent affleurantes à la surface. Un poisson nageur flottant est alors indispensable, on le laisse dériver jusqu'au poste présumé d'une truite avant de le ramener lentement par des animations légères, tout en effectuant des petites pauses.


- pour les secteurs plus profonds (fosses etc.) les Rapala coulants ou poissons nageurs à grande bavette sont toujours d'une grande utilité.

           Fario victime d'un Tiny Fry 50


La pêche au poisson nageur dans ces petites rivières n'est pas une technique où il est possible de ratisser un grand nombre de postes: déjà car le poisson nageur entre en action moins rapidement qu'une cuiller par exemple, et je pense surtout aux postes qui sont souvent exigus sur ces petites rivières. Mais c'est surtout une technique où j’aime tout particulièrement cibler les coups en fonction de mon instinct ; et je prends ensuite le temps de prospecter méticuleusement le poste choisi.


Sachons profiter de ces quelques mois pré-estivaux qui passent toujours trop rapidement! Car il s'ensuivra une nouvelle période difficile, juillet et août, avec des cours d'eau proches de l'étiage, des eaux trop chaudes avec une baisse de l'oxygène dissous: les inconditionnels des poissons nageurs pourront alors toujours espérer quelques réussites en utilisant des mini crankbaits, mais ce ne sera certainement qu'un pis-aller.

Après la torpeur estivale, nous pourrons encore retrouver des conditions plus favorables en septembre. Et avec l'approche du frai nos truites seront aussi plus agressives.

Samedi 14 juin 2008
- Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Publié dans : Pêche des Salmonidés
Recommander

Présentation

Profil

Brèves


La fin des repeuplements?


La fin des repeuplements irresponsables est peut-être proche. Suite à la DCE de 2000, les SDAGES prévoient une disposition selon laquelle il ne serait plus possible de repeupler les masses d'eau en bon ou très bon état écologique. Logique! Le but est notamment de préserver les souches génétiques autochtones. Le lobby des pisciculteurs est déjà passé à l'action (notamment en envoyant un courrier à chaque Fédé), à ce sujet je vous laisse lire ci-après la (succulente) réponse de Laurent Trouillet (président d'une AAPPMA de la Drôme)... lire
  (pages 14 à 17)

Quota...ratata

Après l'adoption par les Vingt-Sept du "triple 20" : réduire de 20% leurs émission de gaz à effet de serre par rapport à 1990, réaliser 20% d'économies d'énergie et... porter la part des énergies renouvelables à 20%, les pêcheurs devront être particulièrement vigilants sur ce dernier point. En effet, le risque de voir se transformer nos dernières rivières sauvages en tuyaux d'alimentation pour centrales hydroélectriques se rapproche encore un peu plus. Les pêcheurs gestionnaires ne doivent pas baisser leur garde, comme il l'ont prouvé dernièrement pour la Santoire dont l'issue a été heureuse. Il reste le Rizzanese... et bien d'autres encore...

SOS Anguille



Si l'anguille n'est pas un salmonidé (ni un poisson potamotoque comme ces derniers, il s'agit d'un poisson migrateur thalassotoque car elle se reproduit en mer) elle mérite bien qu'on lui ouvre nos colonnes car elle est menacée de disparition. Elle est d'ailleurs classée comme vulnérable par le CIEM.
Les causes de son déclin sont nombreuses: barrages, pollutions, ver parasite Anguilliloca, modifications supposées du Gulf Stream, mais surtout sa surpêche...
Concernant ce dernier point, la FNPF a demandé un moratoire de 5 ans (pêche professionnelle et de loisir) qui a été refusé par le comité national en charge d'élaborer le plan de restauration de l'anguille.
Pour elle "ce plan manque d'ambition [...] la FNPF se refuse à cautionner et accompagner la disparition programmée de l’anguille [...] elle appelle les pêcheurs à signer dès à présent la pétition nationale".
Saluons au passage l'action de notre Fédération sur ce dossier car elle ne nous avait pas habitué depuis longtemps à autant d'engagement!

La pétition ICI

Livre


Livre_Benassar2.JPG
"Les rivières de ma vie - Mémoires d'un pêcheur de truites" de Bartolomé Bennassar aux éditions de Fallois, 221 pages.

Le livre: ce livre n'est pas un guide des meilleurs parcours halieutiques de France mais la chronique d'une passion racontée par un "petit pêcheur" (c'est comme ça que l'auteur se qualifie), à une époque bénie où les truites sauvages étaient abondantes. Il nous entraîne aussi en Patagonie, en Slovénie, en Norvège... Ce que j'ai aimé: le récit sobre d'une vie autour d'une passion, la pêche, et de cette quête permanente de la rivière sauvage, du torrent perdu et inaccessible, et l’espoir qu’il soit peuplé de truites énormes et qui sait, jamais pêchées auparavant? Dans ces mémoires d‘un pêcheur de truites, l’amitié est omniprésente et les émotions sont presque toujours partagées. Les découvertes et les aventures sont vécues en communion permanente avec la nature. La pêche, c’est tout ça. 

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus